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folklore

  • Le folklore de la Goutte d'Or vu par lesoir.be

    Le Soir, quotidien belge, a ses pages en ligne : "Premier site d'information en Belgique francophone".  Ce sont ces pages en ligne révélant les résultats des bureaux de vote fermés dès 18 heures lors des derniers scrutins en France qui sont sans doute à l'origine, parmi d'autres, de la décision de fermer tous les bureaux de vote à la même heure en France métropoitaine.  Dans ces pages on trouve aussi des conseils ou des chroniques touristiques, d'autant que l'été arrive, même s'il faut se pincer, ici à Paris, pour le croire.

    Une de nos fidèles lectrices signale un article, paru lundi dernier, qui traite du bonheur de visiter les quartiers populaires de Paris, ces quartiers haut en couleurs qui tendent à disparaître, dit l'article. Le voici :

    Loin de la Tour Eiffel, des touristes s'encanaillent à la Goutte d'Or

    "Les étrangers font du grand tourisme, ils ont une heure et demie pour faire le Louvre puis filent à Versailles, ce sont plutôt les Parisiens, souvent à la retraite, ou des provinciaux qui viennent visiter la Goutte d'Or", explique Delphine Lanvin, guide touristique. Dans ce quartier du XVIIIème arrondissement juché sur les contrebas de la butte Montmartre, les échoppes colorées de légumes et fruits exotiques, les tailleurs africains cousant des tissus bariolés côtoient des restaurants et salons de thés maghrébins. "A Paris, il n'y a presque plus de quartiers populaires, moi je préfère la mixité, c'est truculent, c'est vivant", juge Caroline Tonnelier, qui habite le beaucoup plus coquet Boulogne-Billancourt, venue avec un groupe d'amies de l'association culturelle Le Tourisme à Paris. "Ici les gens vivent beaucoup plus dans les rues, certains Parisiens ne connaissent pas du tout ça, alors avec cette visite, les gens viennent se dépayser, s'encanailler un peu", souligne Mme Lanvin. "Aujourd'hui on va vous présenter un quartier autrement, par la petite histoire", lance à son groupe Angenic Agnero, guide et fondatrice de Paris par rues méconnues, une association qui fait découvrir Belleville. Le passé de ce quartier, qui a poussé sur une colline extérieure de Paris, puis annexé à la capitale au XIXème siècle -- ses guinguettes, ses ateliers de maroquinerie, ses cours d'eau -- est vite évacué. A la Goutte d'Or, c'est la Ferme parisienne qui étonne les visiteurs. Les poulets vivants y sont vendus par dizaines. Sans parler de Kata, un magasin de chaussures à petits prix situé dans... un théâtre avec balcon classé monument historique. A Belleville, la version nocturne de la balade se termine au Vieux Belleville, un restaurant musette où l'on joue et chante Edith Piaf et Maurice Chevalier. "Les Japonais adorent, les Français aussi", selon Mme Agnero.

    lundi 25 juin 2012, 09:08

    Et vous ? Qu'en pensez-vous ? La Goutte d'Or et Belleville, dernières réserves parisiennes ? Nous rappelons que les commentaires sont ouverts au bas de chaque article et qu'il n'est nul besoin de s'inscrire, ou d'être adhérent à notre association. En revanche, il est recommandé de respecter les règles de l'expression publique, à savoir pas de propos discriminatoires, racistes, calomnieux, etc..., comme partout.