Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

christophe-coin

  • Le bourgeois gentilhomme dans le quartier

    saison_bourgeois.jpgLaissons Denis Podalydès nous inviter au théâtre des Bouffes du Nord (métro Chapelle) au spectacle qu'il a mis en scène sous la direction musicale de Christophe Coin (la musique reste celle de Lully, pas de surprise de ce côté là).

    du 19 juin au 21 juillet 2012

    Places de 20 à 35 Euros.

    Billeterie et réservation en ligne.

     Le Bourgeois Gentilhomme

    Comédie-ballet de Molière, musique de Lully

    Mise en scène Denis Podalydès, direction musicale Christophe Coin

    paris,bouffes-du-nord,denis-podalydès,molière,lully,christophe-coin

    Dans « Le Bourgeois gentilhomme », Molière tire le portrait d'un aventurier de l'esprit n'ayant d'autre désir que d'échapper à sa condition de roturier pour poser le pied sur des territoires dont il est exclu… la découverte d'une terra incognita qui, de par sa naissance, lui est interdite. Pourquoi se moquer de Monsieur Jourdain ? Le bourgeois se pique simplement de découvrir ce qu'aujourd'hui nous nommons « la culture » et il s'attelle au vaste chantier de vivre ses rêves… Et qu'importe si ces rêves sont ceux d'un homme ridicule. En choisissant de redonner à la pièce sa forme originale d'une comédie-ballet mise en musique sur les partitions de Lully, Denis Podalydès convoque tous les arts. Avec cette fête de théâtre costumée par Christian Lacroix, il vise à cette apothéose des sens tant espérée par son héros interprété par Pascal Rénéric. Il s'agit bien évidemment de rire de la comédie. Mais, comment ne pas avoir de la tendresse pour cet homme sans qualité qui tente d'initier à lui tout seul la première révolution culturelle. Elevé après mille péripéties comiques au rang de Mamamouchi, Monsieur Jourdain vit son heure de gloire en musique et en danse, malade de sa bourgeoisie, gentilhomme imaginaire, à la fois exaucé et battu, dupé et triomphant, en ce moment théâtral si rare où le ridicule fait place à l'émerveillement pur.  (site du théâtre)